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Mobutu


ENQUÊTEUR
ENQUÊTEUR
Rappel du premier message :

C'est ici le Paradis des poètes du forum ! Lâchez votre encre.....
______________________________________________________
Je vous fait part donc d'une de mes publications personnelles !
Dites moi ce que vous en pensez !
C'est vrai que je ne me contrains pas trop sur le respect sans condition de la mesure sur les 12 (alexandrins) mais avec mon style de vers plus ou moins libres (plus simple d'ailleurs) je crois avoir fait ressortir mes sensations et sentiments !
Toujours est-il que c'est vous les juges !!

_________________________________________________

Allons voir les vagues

Je te rends ta mèche
Mignonne, viens, je t'amène à la pêche
Nous prendrons témoin l'autel des vagues
Là, sous ce silence loquace je t'enfilerai ta bague

Ô voleuse ! Laissons-la dérober le sable sous nos pieds
Cette eau si inoffensive, à nous, ne peut se fier
Déroulant sous nos silhouettes un tapis ondulé,
Comme toi elle cherche à être adulée

Mignonne, grimpe, là-haut, sur le toit de tes douceurs
Positionne tes flèches et, je t'en supplie, vise mon cœur
Ma vie, n'est-ce pas, comme la tienne
Souffre et souhaite le bonheur que de la nuit advienne

THIAM Babel

_________________________________________________



Dernière édition par le Mer 7 Mar 2007 - 2:50, édité 3 fois


o
Les 05 Commandements De Senediaspora.com

1) Dès ton arrivée, tu te présenteras
2) De la bonne pub, tu nous feras
3) De ton absence, tu nous préviendras
4) Si tu t'inscris, ce règlement tu respecteras
5) Si ca ne te plait pas, sans rien dire tu partiras....


Si Je Ne Plais A Personne, Je Pourrais N'Être Que Mauvais;
Mais Je Me Tiens Pour Détestable Si Je Plais A Tout Le Monde!
Dit-D'Air-Haut
http://www.senediaspora.com

Khapi


INSPECTION
INSPECTION
A partir d'objets banals t'es parvenu à nous tirer une leçon de vie, dont on entend souvent parler mais qu'on a du mal à assimiler. Ceci dit nous devons vivre en acceptant les différences des autres d'autant plus qu'il fait vivre, surtout celles qu'a notre partenaire, ça pose souvent problème. MERCI! Ce serait bien aussi que tu nous finisses ton mini-roman.

Akiss


EXPERTISE
EXPERTISE
ndax nga segne ka dire!!!! [Vous devez être inscrit et connecté pour voir cette image]


o
"Pourtant les instrus bandent quand je chante, je donne aux glandeurs la folie des grandeurs..."

Zeriézékiri


INSPECTION
INSPECTION
Lyncx a écrit:Le matin. Le RER. Les gens qui ne se retournent pas, et qui pensent que leur vie dépend de l'arrivée du prochain train en partance pour l'enfer urbain. Les yeux gonflés, de sommeil et de fatigue, comme si la joie n'y avait jamais circulé. Les enfants hagards, las de courir derrière leurs parents.

Le matin, et ma tête contre la vitre.

A la station Luxembourg, une chose attira mon attention. Ou plutôt deux. Non, plutôt l'agencement entre une chose et une autre. Oui, à la station Luxembourg, une asynchronie attira mon attention.

Il y avait, sur l'autre quai, une affiche énorme. Il devait bien occuper toute la hauteur du mur, et une bonne portion de sa largeur. C'était une photo d'une certaine constellation, prise par un certain télescope. C'était une photo superbe, géante, qui captivait tous ceux qui daignaient détacher leurs yeux du tableau d'affichage des horaires des prochains trains.

Et il y avait une poubelle. En métal, noire et argentée. Une poubelle ordinaire, qui vivait sa petite vie de poubelle murale, sans embêter personne, que personne ne remarquait. Il y avait en cette poubelle un caractère solennel, de la solennité d'un garde dont la seule fonction est d'être. Cette poubelle n'avait d'autre fonction que de ne pas se faire remarquer, et de remplir correctement sa tâche de récupérateur invisible des déchets des hommes. cette poubelle n'avait pas pour mission expresse de se révéler aux hommes, car un outil ne doit se faire remarquer que quand il ne fonctionne pas. mais voilà que la poubelle avait failli à sa mission.

Oui, car moi je la voyais. Ou plutôt, je voyais l'affiche. Ou plutôt, elles deux, et l'énorme différence qu'elles rendaient d'un coup, aussi lumineuse qu'un panda dans un désert. car la poubelle, solidement et irrémédiablement, était ancrée, vissée, fixée, au plein milieu de la partie basse de l'affiche. Elle était là, calme, tellement insignifiante pour nous, mais elle était là. Et ce n'était pas elle qui me préoccupait, mais sa place. Sa présence au milieu de cette affiche sublime avait quelque chose d'absurde, quelque chose de non-nécessaire. Par sa présence, elle rendait soudain la différence déchirante, et tellement belle. Rien ne la destinait à être vue, rien ne destinait l'affiche à être remarquée, rien ne destinait aucune chose devant laquelle les citadins passaient à être objet de contemplation. mais le simple fait que cette chose ait été en contact avec celle-là, l'acte même de jurer réciproquement par leur existence, le fait même qu'elles soient différentes, les rendaient tout d'un coup visible par un certain passager, un matin où tout prêtait à la monotonie. Elle était différente, cette poubelle. Pas parce qu'elle était particulière, mais parce qu'elle se trouvait en contact avec une essence autre, différente de sa condition. Il existe, certes, des différences qu'on ne remarque pas, mais lorsqu'elle est remarquée, elle fait vivre subitement les deux entités qui la font. Et cette vie subite leur donne une autre couleur, une condition supérieure à celle qu'elles avaient quand nous ne les voyions que comme des outils.

La différence fait vivre. Nous ne pouvons à tout prix vouloir assimiler l'autre, car nous avons besoin qu'il reste autre pour que nous puissions vivre. Nous avons besoin d'appui, d'un terreau où planter nos racines. L'arbre ne se voit jamais au milieu des arbres. De plus, l'assoiffé ne verra jamais la particule d'eau qu'il engloutit, à moins que cette particule se différencie. Nous avons besoin que les choses se différencient, pour les voir. Et nous avons besoin que les êtres se différencient, pour respecter leur statut d'êtres.

Et je continuais à écouter le Linguiste, pendant que le train s'ébranlait.


Trés beau texte. Je me demande pourquoi pourquoi dans un texte aussi solennel tu n'as pas voulu respecter la concordance des temps.L'imparfait du subjontif dans certaines propositions eut été letal pour nous lecteurs. Bravo pour ce nectar.. [Vous devez être inscrit et connecté pour voir cette image]


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Lyncx


ENQUÊTEUR
ENQUÊTEUR
On ne saisit jamais toute l'essence d'une tragédie.

On ne voit jamais comment les sourires se sont mués en larmes, comment les joies sont tombées en ruines. On aura beau écouter les victimes de la guerre conter leur malheur, ils resteront toujours pour nous ces étrangers qui refusent de partager un royaume trop amer et trop grand pour deux.

L'autre jour, un homme m'a interpellé dans la rue, pendant que j'attendais mon bus. Il m'avait vu attendant, le regard perdu, et il avait sans doute besoin de parler. Il est venu vers moi, comme chargé d'un lourd secret inaccessible aux profanes, hors de portée des hommes qui ne lui ressemblaient pas. L'homme était noir et portait un manteau noir.

Il m'a adressé un sourire, puis m'a dit bonjour. Et moi, en homme qui s'efforçait de toujours rester poli et de ne jamais froisser, lui ai rendu son sourire et son bonjour. Je m'interrogeai, beaucoup plus tard, sur le ton avec lequel je lui ai rendu son salut: dégageait-il toute la chaleur que cet homme avait mis dans le sien? Méritais-je ce bonjour franc, sans arrière-pensée, au point de le payer d'un bonjour dont j'étais si peu satisfait? La froide politesse intérieure suffisait-elle à compenser ce qui, j'en eus l'impression, venait du fond du coeur?

Et il me parla. Il me parla de lui, il me parla de moi. Il me parla surtout de ses projets qui ne cessaient d'être sursis, qui ne cessaient d'attendre un horizon que lui seul voyait. Il me parla de ses recherches d'emploi infructueuses, de ses difficultés à trouver un logement, une famille et une situation, de son âge avancé et de mon âge encore innocent et plein de promesses. Il me parla de sa condition, condition d'homme simple qui ne demandait pas grand-chose à la vie, mais dont les prières tombaient chaque jour dans l'oubli divin. Il me parla longtemps, et je sentais qu'il m'aurait parlé une journée entière. Et désespérément poli, je l'écoutais toujours.

Cet homme m'émouvait, son histoire me bouleversait. Et mon émotion était comme une rétribution à la chaleur avec laquelle il m'avait saluée. Cette émotion se voulait contrepartie, à la sincérité de ses paroles, à la simplicité de ses voeux, mais je sentais bien que cette émotion était inutile. Qu'importe ce que je ressentais à ce moment, mon émotion me disait toute son impuissance face à l'immensité de la détresse humaine.

Notre émotion est un paravent qui, avec quelques brindilles et quelques feuilles tombées des branches automnales, tente de construire une tente aux malheurs sans-abri. Notre émotion est douloureuse, mais impuissante à calmer les douleurs. Notre émotion est douloureuse, car impuissante. Notre émotion face à la détresse est vide de sens, mais remplie d'une amertume que nous nous efforçons de ne pas perdre.

Mais cet homme qui me parlait pendant que j'oubliais que je devais prendre mon bus n'était pas ému. Du moins, il ne semblait pas partager mon émotion. Cette émotion pour lui était inaccessible et incompréhensible, car inutile. Cet homme avait dépassé le stade où on s'émeut encore des trombes qui nous tombent dessus, et où on a besoin qu'un bras nous tende un parapluie. Cet homme ne voyait plus nos parapluies, car sa quête d'un abri sec l'absorbait tout entier. Il y avait dans son regard une artériole rouge qui brillait encore: une étincelle qui l'éblouissait et qui le tenait éveillé, alors que la mienne ne s'était pas encore allumée. Je m'en voulais de ne pas ressembler à cet homme, car il était clair que je n'étais qu'un figurant dans cette tragédie qu'on me contait. Oui, j'étais un figurant, et un figurant n'influence jamais le cours d'une tragédie.

On ne saisit jamais l'essence d'une tragédie, si on ne la vit pas. On s'en émeut, on en a honte, ou quelquefois, on veut y participer. Mais on ne la connaît jamais. Les vrais acteurs d'une tragédie s'ignorent, et ne s'émeuvent pas.

"Ah! Si je pouvais être cet homme!"

Mais le lent processus, qui forge chacun des actes, ne se dévoile pas. Il nous est interdit, l'accès à l'histoire intime d'un être qui souffre, car le chemin vers cette souffrance a été arpenté par lui seul. Nous pouvons toujours l'écouter conter son malheur, mais cette succession d'événements depuis sa naissance jusqu'à ce moment où il se dévoile, cette cascade de la vie dont la source nous échappe, la chaleur de ce simple bonjour et sa justification, le choix de ce lieu et cet abandon inexpliqué de soi, toutes ces réponses nous demeureraient à jamais inconnues.


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Vivre tue.

Lyncx


ENQUÊTEUR
ENQUÊTEUR
En face de la fenêtre nimbée d'obscures lueurs vacillantes
Des yeux voyagent
Cherchant au delà du flot et des mots un motif encore solide
Pour légitimer l'inaltérable vacuité des sens.
En face d'un fanion que plantèrent ses ancêtres
Des mains et des pieds fraîchement déliés
Caressent l'angoisse des demains maudits.
Une femme qui pleure et qui tousse
Sur la terre éventrée,
Des bribes qui s'échappent des poitrines moribondes
Telles un pollen
Qu'exhale une rose noire...
Quand les Choses changent, l'amère liqueur des sangs reste.
L'exquis parfum des caravelles
Le long des quais brumeux d'Amsterdam
Endort de lucre les tentations réprimées
Et la violence.
Et les bassesses.
Quand les Choses changent
Les tâtons se précisent
Mais les doigts se perdent.
Quand les choses changent, s'abrite sous le préau des Pouilles
La rage des aliénés devenus maîtres
Avatars fantomatiques d'une cause délétère...
La troupe en marche s'est tue
Dans les cépages de Wall Street.
Quand les Choses changent,
Que les bures, les jellabas et les maillets siéent parfaitement aux faux
Les tombes ne deviennent plus necessaires.
Quand les Choses changent
Le silence assassin des statu quo
Étiole les humanités.
Quand les Choses nous changent
Aux oublis coupables nous nous résolvons.


o
Vivre tue.

Lyncx


ENQUÊTEUR
ENQUÊTEUR
Un bruit de pas au delà des songes
Un silence qui s'abat
Seul, sur sa chaise
Le supplicié en face de son bourreau.
La vie coule, imperceptible temporelle
Entre les interstices grises de l'ennui
La nuit coule, et coulent les jours
Et galopent les poils qu'on voudrait retenir.
On marche alors,
Inexorables condamnés
On marche sans ressentir le poids du soleil
On marche au bout des existences
Vides.
Au bord des abîmes que nous creusâmes
Se promènent nos âmes
Au bord des joies âpres et sanglantes
La faux happe une à une.

Un bruit de pas au dela des songes
Aussi réel que nos démons
Les querelles oisives aux coins des âtres
Pendant que la terre s'ouvrait.

Un bruit de pas qui approche
En silence, qui approche
Sans que ni les malles ni les justices soient faites
Déjà, à l'orée des nations
Elle sent. Une odeur de cendres de silice.

Un bruit de pas martèle alors nos seuils
Comme martèlent les obus sur les corps barbus
Et comme une peine qui trouve son baume
La terre accueille les fantassins ailés.
Sous le chaume délabrée
L'enfant écrit un conte qu'ils ne liront pas
Le conte de ceux qui ne liront plus
L'épilogue de notre conte amer...
Sous la pluie qui s'évapore au dehors
Des mains se tendent
Mais la manne ne tombera plus.
Languir et mourir
Sont désormais le souper.
Souper, et s'anéantir
Après avoir tout anéanti.


o
Vivre tue.

Zeriézékiri


INSPECTION
INSPECTION
Bravo lyncx, j'ai perdu l'inspiration mais à force de te lire elle me revient peu à peu..Tu parles mon langage.. [Vous devez être inscrit et connecté pour voir cette image]


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Lyncx


ENQUÊTEUR
ENQUÊTEUR
Vivement que tu sois à nouveau parmi nous, ça fait longtemps que je ne me suis pas "délecté" -- mot qui traduit un peu notre sadisme -- de tes vers prosaïques...


o
Vivre tue.

Lyncx


ENQUÊTEUR
ENQUÊTEUR
Qu'est-ce qui nous pousse, des soirs d'insomnie, à choisir l'ennui?
Qu'est-ce qui nous pousse dans les affres de l'errance?
Quelle est cette tenaille qui agrippe nos sens
Qui assaille nos volontés
Qui menotte nos langues et emprisonne nos esprits?
Quelle est cette étoile qu'on suit et qui ne brille point?
Quel est-il, ce doux appel vers la lassitude infinie?
Quelle est cette voix chaude qui nous susurre l'inacceptable?
Qui nous cloue, nous hypnotise, jusqu'aux sursauts de nos âmes?
Quel est ce non-vouloir?

Ô frères! Quel est ce poids dont on peut se défaire?

Quelle est cette rampante qui s'insinue sous nos pas
Sous nos rêves et sous nos sueurs?
Quelle est cette terrible malédiction qui nous lie
Aux pesanteurs traitresses des vides las?
Que n'avons-nous pas résisté, que n'avons-nous pas brandi nos coeurs
Face à l'immensité des nuées de l'oubli?

ô soeurs! Quel est ce poids dont on ne veut se défaire?


o
Vivre tue.

Zeriézékiri


INSPECTION
INSPECTION
C'est la vâte qui dit son vouloir de dire
Qui ne sera que dire et des mots dire
C'est la lucidité, cette blessure sacrée
Jumelle du soleil...
Feux qui brûlent mais qui brillent
Pour nous dicter le chemin salutaire
C'est le fou lucide qui a perdu sa clé
Dans la nuit noire de ses démences
Et qui la recherche sous les reverberes
Qui illuminent sa blessure.
C'est l'enfant Issa qui dans son berceau
Pleure dejà les atrocités de sa vie future
C'est la femme trahie et oubliée
Qui se taillade les veines pour sauver
Son honneur
C'est la pucelle souillée qui boit du sang
Le peu qui lui reste sur ses jambes frêles
C'est ce mome qui galère sous le froid hièmal
Cherchant sa pitence quotidienne
Afin d'echapper aux pincements pederastiques
De son maître qui l'attend dans sa chambre lugubre
C'est l'étincelle qui brille au firmament
Et qui appelle les âmes au recueillement
C'est le pas feutré de l'ivrogne qui avance
Et tenant dans sa main la vie de sa femme
Et de ses enfants.


o
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Lyncx


ENQUÊTEUR
ENQUÊTEUR
Jeux de mots
Jeunes maux
Saouls et crânes affronts déguisés
Sous les cranes des frondes grisées
Jeux d'émeus
Jets d'émaux
Sur nos étoiles et nos cierges
Sur nos voiles et nos vierges
Jeux de faux
Feux d'agios
Nous somment de céder nos corps
Nos sommes ces dés sans sort...
Jeux d'aumônes
Oeufs sans jaune
Fades comédies aux actrices lasses
Fardeau maudit qui ose la tristesse
Jougs d'étaux
Jeux d'atouts
Médiront sur la vie, tueront l'importune
Mes dix ronds purs lavés, pour toute fortune
Jeux d'inégaux
Jeux de nigauds.


o
Vivre tue.

Lyncx


ENQUÊTEUR
ENQUÊTEUR
Des traites sur mon mur
Qui ne partent plus
Des pas pas très surs
Sur ma vie recluse
Mes mains se promènent
Sur l'horizon large
Furtives ébènes
Des feuilles vierges
Douces dans la nuit
Bois immaculé
Elles brillent sans bruit
Terres reculées
Aux contrées très sombres
Brûlent sans résine
Cet aura, ces ombres
Ces cendres mutines
Et mes coeurs vacillent
Entre blés et faux
Auprès de la fille en vrille
Je laisse ma peau

Décaféinée - Breuvage amer
Des cas aux faits innés - Aux sucres impairs

Bus au crépuscule
Noir et long fleuve sec
Sans aucun calcul
Le long des parsecs
Prostré, l'homme écrit
Son conte nocturne
Sa vie et son cri
Fracasse les urnes
Plaintes sous les plots
Scellées par la mort
Sous les débats clos
Que chante le sort...


o
Vivre tue.

Akiss


EXPERTISE
EXPERTISE
dans quel sens on est censé lire? [Vous devez être inscrit et connecté pour voir cette image] mangui miir [Vous devez être inscrit et connecté pour voir cette image]


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"Pourtant les instrus bandent quand je chante, je donne aux glandeurs la folie des grandeurs..."

Lyncx


ENQUÊTEUR
ENQUÊTEUR
Lool! Dans le sens qui te chante... Soo miiré nga nieuw meu mayla aspirine wala CA-C1000


o
Vivre tue.

Akiss


EXPERTISE
EXPERTISE
wé c vrai k ca marche dans tous les sens [Vous devez être inscrit et connecté pour voir cette image]


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"Pourtant les instrus bandent quand je chante, je donne aux glandeurs la folie des grandeurs..."

Zalzal


EXPERTISE
EXPERTISE
Embarassed pale Crying or Very sad hum bounce
scratch Sad geek bounce
Neutral Very Happy rabbit confused bounce
study study study bounce


con Shocked ré Laughing bounce bounce bounce
Ben Voilà Laughing Love1 yi bounce
study study study study bounce bounce


:up: humm youpi.........youpi hun Le fou
Le fou


feu Grithia Bob MARLEY yi
ciao ciao Bob MARLEY


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I'm a human being, first and foremost, and as such I'm for whoever and whatever benefits humanity as a whole." (El Haj Malik al Shabbaz, Malcolm X )

Rubi


EXPERTISE
EXPERTISE
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RUBI aussi belle que dangereuse...
[b]May JAH bless us

Akiss


EXPERTISE
EXPERTISE
Sans crier gare, au bord de la route
Sans même un regard, tu m’as laissée dans ma déroute
Cette lame là je ne l’ai pas vue venir
Je l’ai seulement senti me transpercer, m’anéantir
Ces larmes là sont les océans dans lesquels je me noie
Six pieds sous mer, c’est désormais là que je me voie

Plus de force, plus de vie, juste un désarroi
Plus de force, plus de vie, juste une vie sans toi.

Épargnez-moi votre pitié
Laissez-moi ma peine
Laissez-moi pleurer
Jusqu’à ce que la Mort m’entraîne
Laissez-moi souffrir
Laissez-moi seule, peu à peu dépérir…


o
"Pourtant les instrus bandent quand je chante, je donne aux glandeurs la folie des grandeurs..."

Khapi


INSPECTION
INSPECTION
Akiss adhère dans le club de Lynxc et Zékiérézéki. Bravo!


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hamdullah cava!

Amypoulain


UNIVERSITE
UNIVERSITE
bravo koiiii??? elle n 'a fait q du copie colle ishhhhhh [Vous devez être inscrit et connecté pour voir cette image]

Lyncx


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