A la négresse blonde
Et puis tu es venue par l'aube douce,
Parée de tes yeux de prés verts
Que jonchent l'or et les feuilles d'automne.
Tu as pris ma tête
Dans tes mains délicates de fée,
Tu m'as embrassé sur le front
Et je me suis reposé au creux
De ton épaule,
Mon amie, mon amie, ô mon amie !
Léopold Sédar Senghor

par Invité le 2008-05-05, 12:50


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