Le terme « andropause » en revanche, est impropre. Les médecins préfèrent parler de Syndrome de Déficit en Testostérone. L’andropause au fond, n’a pas grand-chose à voir avec la ménopause, hormis quelques symptômes. Seuls 6% des hommes de 30 à 80 ans sont concernés, là où la ménopause touche toutes les femmes, et provoque un bouleversement hormonal. Autre différence, si les femmes « perdent » alors leur capacité reproductive, les hommes, pourront toujours avoir des enfants.
Tous connaissent une baisse progressive de leur taux de testostérone à partir de 30-35 ans. C’est souvent la sexualité qui trinque en premier. Si votre partenaire souffre de problèmes d’érection, ne vous désire plus comme avant et se plaint souvent d’être fatigué, incitez-le à consulter son médecin traitant. Il lui prescrira un dosage de testostérone. Et surtout, rassurez votre homme, car il peut se sentir atteint dans sa virilité.
Si les examens sanguins confirment vos craintes, encore une fois, aucune inquiétude : il existe des traitements hormonaux substitutifs qui ont fait leurs preuves ! Prenez rendez-vous avec un spécialiste, de préférence un urologue-andrologue. Seuls les urologues, gynécologues et endocrinologues sont en effet habilités à prescrire de la testostérone. Cette contrainte réglementaire vise à éviter son emploi aux fins de dopage. Certains traitements – en injections toutes les 3 semaines ou par voie orale – sont pris en charge par l’Assurance maladie. Gels et patchs se révèlent très efficaces et peu contraignants. Ils restent cependant à votre charge, et il faut compter une centaine d’euros chaque mois.
Destination Santé avec Ferloo.com


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