Il est des mots pour exprimer un sentiment, mais je ne peux trouver ceux qui peuvent traduire ce que j'éprouve pour toi. Je voudrais te faire sentir le poids de ma souffrance, l'intensité de mes émotions, mais j'ai peur de ne pas me faire comprendre.
Je t'ai aimée sans te connaître sinon par la profondeur de tes écrits; cette magie de l' écriture qui traverse les frontières, perce les coeurs.
Ce premier échange épistolaire me trouble, car j'ai peur d'être rejeté par celle pour qui je nourris le plus bel espoir de mon existence.
Cubana, je t'aime. Tout simplement.






o


yagui mér dé mais tu es aussi dans mon ze t'aime
yaw momou yako yoroul
tang xol ki diaroukoci di nioy aimanter ba guedj gui ferr weuh 
Tu es virée ...
domako defal

alors les loosers ?
kiiii

