Sasi ,j'ai bien compris ,le sédatif a fait office d'anti-douleur et d'euthanasiant.Ton collègue a accompli un acte d'euthanasie en
fait.Les personnes condamnés et en grande souffrance ne demandent pas plus ,partir dans leur sommeil en ayant pris eux-même la décision ,entourés de leur famille et de leurs enfants ,avant de se retrouver dans un état de dégradation telle que la prise de décision ne soit plus possible .C'est une chance qu'il ait pu partir ainsi ,car la famille endure beaucoup d'être impuissante devant la souffrance ,elle se sent coupable et responsable(même si ce n'est pas justifié ) de cette souffrance .
Maintenir quelqu'un artificiellement alors que la médecine est totalement impuissante et qu'on sait très bien qu'il n'y aura pas
de solution...Débrancher quelqu'un sans apporter l'aide que le patient aurait souhaité (comme dans l'exemple cité ) c'est inhu-
main .J'ai vu une maman traumatisée car elle a vu son fils débranché (mort inéluctable) se tordre de douleur dans le coma où
il se trouvait .Elle disait que ce n'est la mort de son fils qui l'avait le plus choquée mais c'est la manière dont on l'a laissé mour-
rir ,il est mort par suffocation et sa dépouille grimaçait de douleur ,car on ne lui a administré aucun sédidatif ,ni rien qui aurait
pu atténuer sa souffrance. De son fils il ne lui restait malheureusement que cette image gravée à jamais qui la poursuivait tous
les jours.
Modou ,je n'ai que faire de tes affirmations ,tu n'es pas mon juge et il vaut mieux savoir de quoi on parle avant de raconter
n'importe quoi.Ton discours de Torquémada à la petite semaine ne m'impressionne pas ,des gens de ton espèce j'en ai croisé
il y a des siècles ,ils ont adopté le matériel et la technologie mais ils sont toujours sur le même plan...
Tu parles de la souffrance...soignes donc la tienne avant de juger les autres .Ce que tu dis est semblable à ce que disent "les
gens du Livre "...étonnant non!

Au fait ,"naïveté" faisait partie de la tournure de phrase...mais je l'ignorais bien figures-toi
et ça m'a mis en grande peine ,comme chaque fois lorsque j'apprends qu'un être souffre