Ce n'est certainement pas lui qui va aider à refonder ou à repenser la Politique au Sénégal !
Nous avons plus besoin d'une série de révolutions (sur les plans culturel, psychologique, religieux, comportemental...) que d'un messie. En plus il est loin d'avoir la stature d'un Messie

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Tout au plus a-t-il quelques connaissances de l'histoire politique du Sénégal. Or ce pays n'a pas vraiment besoin de grands théoriciens, ils sont sans utiles, mais pas plus que ça en vérité. Il nous faut procéder à une étiologie sans complaisance, pour mettre à nu tous les maux de ce pays : le confrérisme, le népotisme, le clientélisme, le favoritisme ( on dirait Der qui parle, Dieu qu'il adore les synonymes, celui-là

), le patrimonialisme et le néo patrimonialisme, la confusion de genres, la soumission du judiciaire à l'exécutif, l'achat de consciences ( même les consciences religieuses, c'est terrible !) la délation, le guiss leen ma, le yako yor

), le xol leen troc bi mou yoré, le concept de nawlé ( Dieu qu'il est source de beaucoup de détournements : la maman dit à son fils ; waw sama nawlé yi nek fi di ma rétane, yow nga may diokh lou touti, hein, sama ndawtal bi sakh matoul, man thébou diagua naniou ma xamé, etc. Et le fils, se sentant quelque secoué dans son égo, s'en va tout bonnement " deup caisse.." Il n' y a un peu de caricature dans ce que je dis, mais une grande part de vérité en ressort; du moins je pense ! Le politique est le reflet du Social, qui a pour assise le Culturel : or notre Culture, essentiellement wolof, comporte une pléthore de valeurs qui valent ce qu'elles valent en vérité. Pour ne pas dire plus

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Vous comprenez alors que nous ayons besoin de multiples révolutions : la moindre étant la révolution culturelle !!
Les derniers développements de l'actualité devraient nous amener à aller dans ce sens : méditez la photo de l'ex épouse de Serigne Bara !! Désolé, mais allez le plus loin possible dans la réflexion, en regardant cette photo, en laissant également votre imagination aller où elle veut, si kaw ba si souf, comme disent les jeunes filles... Et vous vous rendrez compte qu'en dernier ressort nous sommes tous humains, trop humains ! Peut être beaucoup trop humains !