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Re: Relations amoureuses entre professeur et élèves le Dim 27 Mai 2007 - 22:55
maryposa

Maï a écrit:Moi j'ai adoré un prof...il était jeune, tellement mignon... tellement proche de ses étudiants, on allait boire des pots on se faisait même des soirées en boites.... mais quand je me suis rendu compte qu'il me draguait, je me suis sentie pas à ma place, il y avait la relation prof/élève, j'avais l'impression qu'il était en position de force par rapport à moi et que j'avais tout à y perdre. Du coup, cette familiarité qu'il y avait pu avoir entre nous, ce qui m'exitait auparavant, était devenu génant. Son pouvoir de séduction m'envahissait et je m'en sentais prisonnière et coupable. La fin de l'année fut longue, très longue à venir...
Je crois maintenant, avec le recul, qu'il est normal que l'on soit séduit par un professeur, tout comme celui qui fait une analyse passe par le "transfert" et "tombe amoureux" de son psy. En revanche, ce que j'ai compris aussi, c'est qu'un bon professeur ne doit pas tabler sur son pouvoir de séduction avec ses élèves. Enseigner, représenter une "autorité" ne doit rien avoir avec la séduction, même intellectuelle. Et c'est sans doute ce qui est difficile dans l'enseignement. Un élève peut admirer un prof, il ne doit pas l'aimer...
En tous cas, cette "expérience" a foutu mon année en l'air, et ce qui relevait du rêve n'avait plus rien de rose dans la réalité de l'amphi et les couloirs de la fac !
j'pourais prendre le temps d'écrire , ton histoire n'est pas la mienne mais elle sont similaires...
toi tu as écris :En tous cas, cette "expérience" a foutu mon année en l'air, ce qui relevait du rêve n'avait plus rien de rose dans la réalité et de l'amphi et les couloirs de la fac!
et moi je dis: ya des fantasmes qui devrait rester au niveau de la tête ...
Ce qui m'exitait auparavant était devenu génant a cause de cette petite aventure qu'il y avait eu entre nous(si petite soit-elle ),tout ça a cause de moi, jeune et naïve je cherchais a séduire et j'avais réussis .( même si a la fin j'aurais voulu reculer devant son geste j'en étais incapable). Son pouvoir de prof m'envahissait et je m'en sentais prisonnière et coupable. La fin de l'année fut longue, je le fuyais tout le temps.
et comme tu dis si bien Maï ....ce qui relevait du rêve n'avait plus rien de rose dans la réalité ..


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