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« UN BIENFAIT N'EST JAMAIS PERDU » le Mar 15 Juil 2008 - 15:09
fallita

Il
allait passer outre sans apercevoir la vieille dame bloquée à
l'autre bord de la route. Mais à travers la faible lumière du jour, il pouvait
pressentir son besoin d'assistance.
Il
s'arrêta devant la voiture Mercedes , sortit de sa vieille Pontiac grésillante
et se dirigea vers la pauvre dame désespérée. Malgré le sourire qui se
dessinait sur son visage, elle était effrayée. Depuis le temps qu'elle
attendait, personne ne s'était arrêtée pour l'aider. Et ce jeune homme,
allait-il lui faire mal?
Il ne
paraissait pas en confort mais pauvre et affamé. Et il pouvait voir
qu'elle était effrayée, debout dans le froid. Il savait qu'elle avait la
chair de poule et ressentait ce frisson que seule la peur
entraînait.
" Je viens vous aider ma -a man, dit-il, allez-vous
asseoir svp dans la voiture où il fait un peu plus chaud... Par ailleurs, mon
nom est Bryan Anderson"
Eh
bien, son problème était la crevaison; mais avec son âge avancé, elle ne
pouvait rien toute seule.
Bryan
s'abaissa, fléchit les genoux, rampa sous la voiture cherchant comment placer
le cric, serra ses articulations une ou deux fois. Quelques minutes après, il a
pu remplacer le pneu. Il était devenu sale et légèrement blessée à la main.
Quand
il resserrait les goujons et les écrous, elle abaissa alors la vitre et
commença à lui adresser la parole. Elle lui expliqua qu'elle était de la ville
de St Louis et était juste de passage. Elle ne pouvait pas assez le remercier
pour son secours.
Bryan
pouvait juste ébaucher un sourire en fermant sa malle d'outils. La
vieille lui demanda combien elle devait payer. Elle pouvait tout accepter. Elle
imagina des choses affreuses auxquelles elle s'exposait s'il ne s'était pas
arrêté.
Bryan
n'a pensé un seul instant être payé. Ceci n'était pas un travail pour
lui. C'était aider quelqu'un dans le besoin. Et Dieu seul sait combien de fois
des gens l'avaient aidé dans le passé. Et il menait toute son existence de
cette manière et il ne lui venait pas en esprit de faire autrement... Il lui a
dit que si elle voulait vraiment le payer en retour, la prochaine fois qu'elle
verra quelqu'un dans le besoin, elle devrait donner à cette personne
l'assistance nécessaire; et il conclut, " Souviens-toi de moi"
Il attendit qu'elle démarrât son véhicule
et s'en allât avant lui. C'était une belle journée de froid et de dépression,
mais il se sentit bien en prenant le chemin de la maison à la tombée de
la nuit.
A
quelques mètres de là, la vieille dame trouva une cafétéria. Elle y fit son
entrée pour se réchauffer légèrement le corps avec une bouchée avant de
reprendre le reste du parcours à la maison.
C'était
un restaurent modeste devant lequel se trouvaient deux vieux pompes à gaz. Tout
lui paraissait étrange. La servante l'accueillit et lui offrit une serviette propre
pour se nettoyer ses cheveux mouillés. Elle avait un gentil sourire que même
rester debout toute la journée ne pouvait lui ôter. La vieille dame
remarqua que la servante portait une grossesse d'environ huit mois mais ne
laissait ni l'effort ni le travail changer son attitude. Elle se demandait
comment une personne avec si peu pouvait être si généreuse envers un étranger.
Aussitôt,
elle se souvint de Bryan. Quand elle a fini son repas elle paya avec un billet
de 100 US$. La servante alla vite chercher la monnaie. Mais la dame se faufila
dehors et s'en alla avant que la servante ne retourne... La servante se
demandait où elle pouvait bien se trouver. Elle a alors remarqué une note sur
la serviette de table. Des larmes coulèrent de ses yeux quand elle lut ce que
la vieille lui a écrit :
« Tu ne me dois rien. Je suis passée aussi par là.
Quelqu'un m'a une fois aidée à m'en sortir comme je le fais pour toi. Si tu
veux réellement me payer en retour, voici ce qu'il faut faire : ne permets
pas à cette chaîne d'amour de prendre fin avec toi »
Et sous la serviette de table, il y avait
quatre autres billets de 100 US$. Eh bien ! Il y avait des tables à
nettoyer, des boîtes de sucre à remplir et des gens à servir mais la servante
se décida à le faire un autre jour. Cette fois quand elle rentra chez elle, et
monta au lit elle pensa à l'argent et à ce que la vieille lui a dit. Comment la
vielle aurait –elle su comment elle et son mari en avaient besoin ? Avec
un bébé le mois suivant, cela s'annonçait très dur. Elle savait comment son
mari était inquiet et couché à côté d'elle, elle lui donna un doux baiser et
chuchota légèrement et doucement à son oreille :
« Tout
ira bien. Je t 'aime, Bryan Anderson. »
Il
y a un vieux dicton qui dit « UN BIENFAIT N'EST JAMAIS PERDU », les
mains ouvertes finissent par attraper quelque chose.
WHAT
GOES AROUND COMES AROUND
allait passer outre sans apercevoir la vieille dame bloquée à
l'autre bord de la route. Mais à travers la faible lumière du jour, il pouvait
pressentir son besoin d'assistance.
Il
s'arrêta devant la voiture Mercedes , sortit de sa vieille Pontiac grésillante
et se dirigea vers la pauvre dame désespérée. Malgré le sourire qui se
dessinait sur son visage, elle était effrayée. Depuis le temps qu'elle
attendait, personne ne s'était arrêtée pour l'aider. Et ce jeune homme,
allait-il lui faire mal?
Il ne
paraissait pas en confort mais pauvre et affamé. Et il pouvait voir
qu'elle était effrayée, debout dans le froid. Il savait qu'elle avait la
chair de poule et ressentait ce frisson que seule la peur
entraînait.
" Je viens vous aider ma -a man, dit-il, allez-vous
asseoir svp dans la voiture où il fait un peu plus chaud... Par ailleurs, mon
nom est Bryan Anderson"
Eh
bien, son problème était la crevaison; mais avec son âge avancé, elle ne
pouvait rien toute seule.
Bryan
s'abaissa, fléchit les genoux, rampa sous la voiture cherchant comment placer
le cric, serra ses articulations une ou deux fois. Quelques minutes après, il a
pu remplacer le pneu. Il était devenu sale et légèrement blessée à la main.
Quand
il resserrait les goujons et les écrous, elle abaissa alors la vitre et
commença à lui adresser la parole. Elle lui expliqua qu'elle était de la ville
de St Louis et était juste de passage. Elle ne pouvait pas assez le remercier
pour son secours.
Bryan
pouvait juste ébaucher un sourire en fermant sa malle d'outils. La
vieille lui demanda combien elle devait payer. Elle pouvait tout accepter. Elle
imagina des choses affreuses auxquelles elle s'exposait s'il ne s'était pas
arrêté.
Bryan
n'a pensé un seul instant être payé. Ceci n'était pas un travail pour
lui. C'était aider quelqu'un dans le besoin. Et Dieu seul sait combien de fois
des gens l'avaient aidé dans le passé. Et il menait toute son existence de
cette manière et il ne lui venait pas en esprit de faire autrement... Il lui a
dit que si elle voulait vraiment le payer en retour, la prochaine fois qu'elle
verra quelqu'un dans le besoin, elle devrait donner à cette personne
l'assistance nécessaire; et il conclut, " Souviens-toi de moi"
Il attendit qu'elle démarrât son véhicule
et s'en allât avant lui. C'était une belle journée de froid et de dépression,
mais il se sentit bien en prenant le chemin de la maison à la tombée de
la nuit.
A
quelques mètres de là, la vieille dame trouva une cafétéria. Elle y fit son
entrée pour se réchauffer légèrement le corps avec une bouchée avant de
reprendre le reste du parcours à la maison.
C'était
un restaurent modeste devant lequel se trouvaient deux vieux pompes à gaz. Tout
lui paraissait étrange. La servante l'accueillit et lui offrit une serviette propre
pour se nettoyer ses cheveux mouillés. Elle avait un gentil sourire que même
rester debout toute la journée ne pouvait lui ôter. La vieille dame
remarqua que la servante portait une grossesse d'environ huit mois mais ne
laissait ni l'effort ni le travail changer son attitude. Elle se demandait
comment une personne avec si peu pouvait être si généreuse envers un étranger.
Aussitôt,
elle se souvint de Bryan. Quand elle a fini son repas elle paya avec un billet
de 100 US$. La servante alla vite chercher la monnaie. Mais la dame se faufila
dehors et s'en alla avant que la servante ne retourne... La servante se
demandait où elle pouvait bien se trouver. Elle a alors remarqué une note sur
la serviette de table. Des larmes coulèrent de ses yeux quand elle lut ce que
la vieille lui a écrit :
« Tu ne me dois rien. Je suis passée aussi par là.
Quelqu'un m'a une fois aidée à m'en sortir comme je le fais pour toi. Si tu
veux réellement me payer en retour, voici ce qu'il faut faire : ne permets
pas à cette chaîne d'amour de prendre fin avec toi »
Et sous la serviette de table, il y avait
quatre autres billets de 100 US$. Eh bien ! Il y avait des tables à
nettoyer, des boîtes de sucre à remplir et des gens à servir mais la servante
se décida à le faire un autre jour. Cette fois quand elle rentra chez elle, et
monta au lit elle pensa à l'argent et à ce que la vieille lui a dit. Comment la
vielle aurait –elle su comment elle et son mari en avaient besoin ? Avec
un bébé le mois suivant, cela s'annonçait très dur. Elle savait comment son
mari était inquiet et couché à côté d'elle, elle lui donna un doux baiser et
chuchota légèrement et doucement à son oreille :
« Tout
ira bien. Je t 'aime, Bryan Anderson. »
Il
y a un vieux dicton qui dit « UN BIENFAIT N'EST JAMAIS PERDU », les
mains ouvertes finissent par attraper quelque chose.
WHAT
GOES AROUND COMES AROUND

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